Hidamari Sketch x 365
Résumé
On retrouve nos quatre jeunes étudiantes en art à la résidence Hidamari. Cette seconde saison reprend l’année scolaire au début en commençant par l’examen d’entrée de Yuno puis en montrant comment les quatre amies se sont rencontrées.
Attention les yeux : la série abuse sur les fonds strictement géométriques et un chara souvent déformé à l’extrême. Certains pourraient être rebutés par l’apparence bouboule de nos héroïnes.
Voyez comment le téléviseur se fond dans le décor, la série fourmille d’objets découpés de la réalité. Ce n’est pas un procédé inédit mais il est ici particulièrement bien traité.
Verdict
Que nous propose cette « suite » d’Hidamari Sketch ? J’ai été séduit par le principe : on reprend la même année que lors de la première saison et on passe 13 journées différentes en compagnie de nos charmantes demoiselles. Ainsi la série commence-t-elle par l’examen d’entrée de Yuno, un évènement qui précède la première saison et d’autres épisodes apportent des éclaircissements sur les personnages, leur rencontre, etc. Cela donne un joli petit puzzle à reconstituer avec son lot de surprises.
Hidamari Sketch, c’est une série purement tranche de vie qui présente la vie quotidienne de quatre jeunes étudiantes en art. On n’assiste pas à des faits extraordinaires mais à l’absolue banalité du quotidien teinte d’un soupçon d’idéalisme. J’entends par là, que quatre amies vivant dans une belle résidence en face de l’école où elles fréquente une prof extravagante, c’est quand même exceptionnel.
Une prof comme on en rêve tous : elle multiplie les poses extravagantes et est amatrice de cosplay!
Le résultat de l’examen d’entrée de Yuno. Une belle esquisse qui lui vaudra une réussite méritée.
Beaucoup d’humour mais surtout du ressenti dans Hidamari Sketch : l’essentiel pour nos héroïnes étant d’apprécier chaque instant de la vie. La série est donc purement contemplative, onirique à l’instar d’un Aria mais avec une spécificité : les décors. Hidamari, c’est la primauté de l’art, alors ne vous étonnez pas si les plans fixes foisonnent et les décors soient souvent strictement géométriques avec un brin d’inventivité (par exemple la TV qui sort tout droit de la réalité).
Production du studio SHAFT auquel on doit des séries qui se veulent originales en ce qui concerne l’élaboration graphique (ef-a tale of melodies), Hidamari Sketch rappellera l’inventivité de Sayonara Zetsubō Sensei avec l’ambiance et l’humour de Pani Poni Dash.
Hidamari Sketch est enfin une série à savourer avec modération car si vous regardez plus d’un épisode par jour avec à chaque fois une réflexion de Yuno dans son bain sur l’agréable journée qu’elle vient de passer, vous en aurez vite marre. Bref, une très bonne suite pour moi, dans la continuité graphique/musicale/conceptuelle de la première saison.
Tags: comédie, hidamari sketch, school, shaft, tranche de vie
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